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Glossaire du SRCE

Mis à jour le mercredi 5 février 2014 11:55

Les mots suivis d’un astérisque (*) dans les Tomes I et II sont définis ci-dessous (par ordre alphabétique).

Arrêté préfectoral de protection de biotope (APPB) : Afin de prévenir la disparition d'espèces figurant sur la liste prévue à l'article R. 411-1du code de l’environnement, le préfet peut fixer, par arrêté, les mesures tendant à favoriser, sur tout ou partie du territoire d'un département à l'exclusion du domaine public maritime où les mesures relèvent du ministre chargé des pêches maritimes, la conservation des biotopes tels que mares, marécages, marais, haies, bosquets, landes, dunes, pelouses ou toutes autres formations naturelles, peu exploitées par l'homme, dans la mesure où ces biotopes ou formations sont nécessaires à l'alimentation, à la reproduction, au repos ou à la survie de ces espèces. (article R 411-15 du code de l’environnement)

Biodiversité : C’est le tissu vivant de notre planète. Plus précisément, la biodiversité recouvre l’ensemble des milieux naturels et des formes de vie (plantes, animaux, champignons, bactéries, virus…) ainsi que toutes les relations et interactions qui existent, d’une part, entre les organismes vivants eux-mêmes, d’autre part, entre ces organismes et leurs milieux de vie.

La notion même de biodiversité est complexe. Elle comprend trois niveaux interdépendants :

  • la diversité des milieux de vie à toutes les échelles : des océans, prairies, forêts… au contenu des cellules en passant par la mare au fond de son jardin ou les espaces végétalisés en ville… ;
  • la diversité des espèces qui vivent dans ces milieux, qui interagissent entre elles (prédation, coopération, symbiose…) et qui interagissent avec leur milieu de vie ;
  • la diversité des individus au sein de chaque espèce. Les scientifiques parlent de diversité génétique ;
  • de zones humides, qui jouent l’un ou l’autre rôle ou les deux à la fois.

CDCEA -Commissions Départementales de la Consommation des Espaces Agricoles : Elles sont prévues par la loi n°2010-874 du 27 juillet 2010 de modernisation de l’agriculture et de la pêche. Elles doivent traduire à l'échelon départemental les objectifs de réduction de moitié de la consommation d'espaces agricoles pour l'horizon 2020 prônés par la loi qui l’institue. Présidées par le préfet de département, elles donnent un avis sur la régression des espaces agricoles au travers des documents d’urbanisme et sur les autorisations de construction, aménagement, installation et travaux consommant des espaces agricoles. Un projet de suivi des CDCEA et de la commission interdépartementale de consommation des espaces agricoles (CICEA) d'Île-de-France est en cours afin de relever les points positifs et la plus-value apportés par ces commissions, ainsi que les limites de leur action.

Continuités écologiques : Elles se composent schématiquement :

  • de réservoirs de biodiversité : zones vitales, riches en biodiversité, où les individus peuvent réaliser tout ou partie de leur cycle de vie ;
  • de corridors et de continuums écologiques : voies de déplacement empruntées par la faune et la flore qui relient les réservoirs de biodiversité, ceux-ci pouvant jouer le rôle de réservoirs de biodiversité et/ou de corridors ; ils ne sont pas nécessairement linéaires, et peuvent exister sous la forme de réseaux d’habitats discontinus mais suffisamment proches ;
  • de cours d'eau et canaux, qui jouent les rôles de réservoirs de biodiversité et de corridors à la fois ;
  • de zones humides, qui jouent l’un ou l’autre rôle, ou les deux à la fois.

Continuité écologique des cours d’eau : L’article R214-109 du code de l’environnement définit ce qu’est un obstacle à la continuité des cours d’eau : « Est un obstacle à la continuité, tout obstacle qui entrave la libre circulation des organismes aquatiques et empêche le bon déroulement du transport sédimentaire et le bon fonctionnement des réservoirs biologiques ».

Continuum écologique : Un continuum est associé à une sous-trame et représente l’espace accessible, à partir des réservoirs de biodiversité, au groupe d’espèces associé à cette sous-trame. Un continuum comprend les réservoirs de biodiversité et une enveloppe, d’une largeur variable, autour de ces réservoirs. La largeur de l’enveloppe correspond à la distance maximale qui peut être parcourue par le groupe d’espèces, calculée en fonction des facilités de déplacement offertes par les milieux traversés.

Corridor alluvial : Corridor multitrame combinant des milieux aquatiques (continuum de la trame bleue, ex : cours d’eau, mares), des formations herbacées (milieux humides : prairies humides, pelouses) et des continuités boisées (ripisylves, forêts alluviales, boisements humides de coteaux), contribuant à toutes les sous-trames. Les continuités boisées (respectivement herbacées prairiales) passant dans les vallées ont été intégrées aux corridors alluviaux plutôt qu’aux corridors de la sous-trame arborée (respectivement herbacée). Les vallées jouent naturellement un rôle de corridor essentiel pour de multiples espèces. Ces corridors sont d’autant plus fonctionnels qu’il subsiste des espaces non urbanisés en bordure des cours d’eau et que les aménagements le long du réseau hydrographique ne font pas obstacle aux connexions transversales entre le continuum de la trame bleue et les formations herbacées et boisées (ex : prairies hydrauliquement connectées avec un cours d’eau et à la nappe d’accompagnement, annexes hydrauliques).

Corridors écologiques : Les corridors écologiques offrent aux espèces des conditions favorables à leur déplacement (dispersion et/ou migration) et à l’accomplissement de leur cycle de vie. Ils correspondent aux voies de déplacement préférentielles empruntées par la faune et la flore. Ils assurent des connexions entre des réservoirs de biodiversité.

Cours d’eau : Le SRCE utilise le terme de cours d’eau pour désigner l’ensemble du chevelu du réseau hydrographique de l’Ile de France. L’utilisation de cette notion de cours d’eau n’a pas vocation à avoir de portée réglementaire dans le cadre du SRCE, que ce soit au sens de la police de l’eau, de la police de la pêche, de la conditionnalité PAC, des lois Grenelle sur les zones végétalisées et des « zones non traitées » (ZNT). Pour plus de précision sur la portée réglementaire de cette notion, se reporter au guide de la DREAL Midi-Pyrénées sur la notion de cours d’eau dans le cadre de réglementation des usages : http://www.midi-pyrenees.developpement­durable.gouv.fr/IMG/pdf/Notion-de-cours-eau_cle05c823.pdf

Dilatation-érosion : Méthode possible d’analyse des continuités écologiques.

Cette technique est basée sur l’utilisation d’outils SIG (système d'information géographique) qui permettent « d’automatiser » l’analyse des distances entre deux espaces naturels afin de mettre en évidence les chemins les plus directs permettant de les relier. Appliquée pour chaque sous-trame, cette technique, développée dans le cadre de l’analyse morphologique mathématique nécessite deux étapes :

  • les taches de la sous-trame étudiée sont « dilatées » par une auréole dont la largeur a été fixée arbitrairement ou correspond à la distance de dispersion courante d’une espèce cible. Lors de cette étape, certaines taches proches vont voir leurs auréoles entrer en contact et fusionner, ce qui traduira la présence d’un corridor potentiel, d’une longueur inférieure ou égale au double de la largeur de dilatation utilisée ;

l’étape de dilatation peut être complétée par une étape d’érosion (ou de contraction) d’une largeur identique à la dilatation, à l’issue de laquelle les zones de connections potentielles entre les taches apparaissent. Toutes les zones de l’auréole de dilatation qui ne permettaient pas de fusionner deux taches sont « supprimées ».

 Corridors

Ecotone : Milieu de transition écologique entre deux écosystèmes (ex : les lisières).

Ecosystème : Ensemble formé par une association ou communauté d’être vivants et son environnement géologique, pédologique et atmosphérique. Les éléments constituant un écosystème développent un réseau d’interdépendances permettant le maintien et le développement de la vie ;

Espèce de cohérence trame verte et bleue : Les espèces dites «de cohérence trame verte et bleue (TVB)» sont destinées à garantir la cohérence interrégionale de la TVB. Pour les espèces de cette catégorie, l’Île-de-France est considérée comme un « bastion de l’espèce » et porte une responsabilité nationale.

Espèce envahissante (ou espèce invasive) : Espèce animale ou végétale qui devient un agent de perturbation nuisible à la biodiversité autochtone des écosystèmes naturels parmi lesquels elle s’est établie par introduction volontaire ou non. Les phénomènes d’invasion biologique sont considérés comme une cause importante de régression de la biodiversité (exemple : Écrevisse américaine, Renouée du Japon, Ambroisie…).

Eutrophisation : Modification et dégradation d'un milieu aquatique, lié en général à un apport excessif de substances nutritives (azote de nitrates agricoles et des eaux usées, et phosphore des phosphates et des eaux usées), qui augmentent la production d’algues et d'espèces aquatiques.

Fonctionnalité écologique : État des relations fonctionnelles entre les éléments d’un écosystème, d’un milieu, d’un réseau écologique, d’un réservoir de biodiversité, d’un corridor, d’un continuum, etc. Par fonctionnalité d’un écosystème on entend un processus fonctionnel bien identifié, comme par exemple la photosynthèse, ou l’humification, ou la fixation symbiotique de l’azote de l’air. On entend également les fonctionnalités d’un écosystème selon leur utilité pour les sociétés, comme par exemple le rôle filtrant des sols pour améliorer la qualité des eaux, ou la capacité des sols à séquestrer du carbone en vue de limiter l’effet de serre.

La fonctionnalité des continuités écologiques repose notamment sur : -la diversité et la structure des milieux qui les composent et leur niveau de fragmentation ; -les interactions entre milieux, entre espèces et entre espèces et milieux -une densité suffisante à l’échelle du territoire concerné.

Fragmentation : Morcellement de l’espace et des écosystèmes, qui peut aller jusqu’à l’isolement de fractions de territoires en îlots. Phénomène artificiel de morcellement de l’espace, qui peut ou pourrait empêcher une ou plusieurs espèces vivantes de se déplacer comme elles le devraient et le pourraient en l’absence de facteur de fragmentation. La communauté scientifique (le Millennium Ecosystem Assessment (MEA) ou « Évaluation des écosystèmes pour le millénaire ») considère que la fragmentation écologique est devenue l’une des premières causes d’atteinte à la biodiversité. Les infrastructures linéaires de transport sont les facteurs les plus directement perceptibles de cette fragmentation, mais les origines en sont multiples.

Hydromorphie : Qualité d'un sol qui présente des marques physiques d'une saturation régulière en eau.

Mésophile : Se dit d'un groupement végétal adapté à des conditions moyennes d'humidité.

MOS – Mode d’occupation du sol : Le Mos (Mode d’occupation du sol) est l’atlas cartographique informatisé de l’occupation du sol de l’Île-de-France. Actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982, il est un outil de suivi et d’analyse du territoire francilien (dernière mise à jour : 2008). La base de connaissance sur le Mos est une carte interactive qui montre l’occupation du sol détaillée en 81 postes de légende. Un descriptif de chaque poste apporte des renseignements précis sur la nature de l'occupation du sol, illustrés par une photographie.

Mosaïques agricoles : Secteurs associant au sein des cultures, une proportion significative de milieux herbacés et de bosquets, y compris les vergers (définis pour l’analyse comme de petits espaces arborés comprenant tout type de peuplement, y compris les vergers). Ces secteurs sont les plus favorables à la petite faune des plaines agricoles (passereaux, insectes, reptiles) et constituent également des milieux favorables pour la flore.

Mouillères : Partie d'un champ ou d'une zone enherbée affectée sur une faible surface par une sortie d'eau localisée, temporaire ou permanente.

PAGD - Plan d’Aménagement et de Gestion Durable de la ressource en eau : C’est le document de planification du SAGE. Il définit les priorités du territoire en matière d’eau et de milieux aquatiques, les objectifs à atteindre et les dispositifs à mettre en œuvre pour y parvenir. Il fixe également les conditions de réalisation du SAGE en évaluant les moyens techniques et financiers nécessaire à sa mise en œuvre.

Phénotypique : Ensemble des caractères d'un organisme vivant : anatomique, physiologique, moléculaire ou comportemental.

Plan d’eau : Les plans d’eau sont des étendues d’eau stagnantes qui répondent à diverses dénominations selon leur destination, leurs usages ou leurs caractéristiques physiques : étang, lac, pisciculture, gravière, etc. Il s’agit de milieux artificiels qui ont détruit des habitats naturels. Les plans d’eau peuvent engendrer des effets néfastes sur l’environnement, en particulier sur les populations faunistiques des cours d’eau. Le SDAGE Seine Normandie 2010-2015, dans son orientation 22, conditionne la création de nouveaux plans d’eau à l’usage prioritaire AEP. Le SDAGE recommande de sensibiliser les propriétaires sur l’entretien des plans d’eau et sur l’établissement d’un plan de gestion pour limiter les impacts négatifs. Enfin, le SDAGE préconise le ré-aménagement en zone humide de plan d’eau hors d’usage. Un focus sur les outils réglementaires encadrant la gestion des plans d’eau a été réalisé par l’AESN : http://www.eau-seine­normandie.fr/fileadmin/mediatheque/Expert/Guide_Juridique/Version2010/fiche_18.pdf

Prairies naturelles : Prairie non ensemencée par l'homme dont la flore variée se reproduit d'elle-même.

Préservation : La préservation des continuités écologiques vise le maintien de leur fonctionnalité.

Remise en bon état : La remise en bon état des continuités écologiques assure au moins l’amélioration ou le rétablissement de leur fonctionnalité.

Réserves naturelles nationales (RNN) : Les réserves naturelles nationales sont des espaces naturels protégeant un patrimoine naturel remarquable par une réglementation adaptée prenant également en compte le contexte local. Cet outil réglementaire est réservé à des enjeux patrimoniaux forts de niveau régional, national ou international. Il concerne des espaces, espèces et objets géologiques rares ou caractéristiques, des milieux naturels fonctionnels et représentatifs. C’est un outil de protection à long terme pour les générations futures, un territoire géré à des fins conservatoires, par un organisme local spécialisé et une équipe compétente. C’est un site dont la gestion est orientée et évaluée de façon concertée, notamment grâce à un comité consultatif réunissant les acteurs locaux. Il s’agit également d’un lieu de sensibilisation à la protection de la biodiversité, de la nature et d’éducation à l’environnement, d’un pôle de développement local durable. L’Île-de-France compte quatre réserves naturelles nationales (La Bassée, Saint-Quentin-en-Yvelines, Sites géologiques de l’Essonne étendus en 2011, Les coteaux de la Seine) pour une superficie totale de 1214 hectares.

Réserves naturelles régionales (RNR) : Statut de classement de sites naturels dont la compétence est confiée au Conseil Régional. Ce sont des territoires protégés permettant de préserver un patrimoine naturel remarquable et menacé : biologique (faune, flore, milieux naturels), géologique et paléontologique.

Réservoirs de biodiversité : Ce sont les espaces dans lesquels la biodiversité est la plus riche ou la mieux représentée, où les espèces peuvent effectuer tout ou partie de leur cycle de vie et où les habitats naturels peuvent assurer leur fonctionnement, en ayant notamment une taille suffisante. Ces espaces peuvent abriter des noyaux de populations d’espèces à partir desquels les individus se dispersent ou accueillir de nouvelles populations.

Réservoirs biologiques du SDAGE : Les réservoirs biologiques sont définis par la Loi sur l'Eau et les Milieux Aquatiques (LEMA, art. L214-17 du code de l'environnement).

Ripisylve : Formation végétal ligneuse qui se développe sur les bords des cours d’eau ou des plans d’eau situés dans la zone frontière entre l’eau et la terre. La ripisylve est constituée de peuplements particuliers du fait de la présence de l’eau pendant des périodes plus ou moins longues (du pied de berge vers le haut de berge, par exemple : saules, aulnes, frênes puis érables et ormes, enfin chênes pédonculés, charmes sur le haut des berges)

Rudéralisation : Transformation d’un terrain par une activité humaine désordonnée (décombres, terrains vagues).

Rudéraux : Se dit d'une espèce végétale se développant sur des décombres, à proximité des maisons.

Saproxylique : Dépendant de la décomposition du bois et y contribuant pour au moins une étape de son cycle de développement.

Sous-trame : Sur un territoire donné, une sous-trame représente l’ensemble des espaces constitués par un même type de milieu et le réseau que constituent ces espaces plus ou moins connectés (sous-trame des milieux boisés, sous trame bleue des milieux aquatiques et des corridors humides, etc). Ils sont composés de réservoirs de biodiversité, de corridors et d'autres espaces fréquentés régulièrement par les espèces typiques de la sous-trame considérée.

Sylvofaciès : Etat d’un habitat naturel résultant de modifications liées à la gestion forestière.

Thermophile : Se dit d'un organisme qui affectionne les températures élevées (qui aime la chaleur), c'est à dire un organisme qui se développe à des températures limites comprises entre 40 et 70 °C environ et dont la température optimale est de 55 °C environ. Dans le domaine végétal, qualifie une plante qui affectionne les stations chaudes (plus de 30 °C).

Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) : Espaces naturels terrestres remarquables par la présence d’espèces (dite espèce déterminante) ou d’associations d’espèces à fort intérêt patrimonial. On distingue deux types de zones :

  • Les ZNIEFF de type I, de superficie réduite, sont des espaces homogènes d’un point de vue écologique et qui abritent au moins une espèce et/ou un habitat rares ou menacés, d’intérêt aussi bien local que régional, national ou communautaire ; ou ce sont des espaces d'un grand intérêt fonctionnel pour le fonctionnement écologique local.
  • Les ZNIEFF de type II sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes. Elles peuvent inclure des zones de type I et possèdent un rôle fonctionnel ainsi qu’une cohérence écologique et paysagère.

Zone humide : Au sens large, espace naturel où l’eau est le principal facteur qui contrôle le milieu naturel, la vie animale et végétale associée. Ces milieux sont considérés aujourd’hui comme des espaces naturels remarquables. La loi sur l’eau définit les zones humides comme les « terrains, exploités ou on, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l’année ».

 

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