
| Lire la suite... |
| 6. Quelle(s) valeur(s) à ce qui n’a pas de prix |
|
|
|
Partager Par définition, les méthodes d’évaluation multicritères ne font aucune hypothèse a priori sur la possibilité de réaliser des échanges entre les différentes dimensions de la valeur. La principale qualité de l’évaluation multicritères est de pouvoir rendre compte des multiples significations de l’environnement, qui ne peuvent pas être comparées entre elles, sans les réduire à une mesure unique.
La biodiversité n’a pas seulement une valeur économique en tant que ressource ou par son potentiel de recyclage de certains déchets, mais elle a aussi des valeurs esthétiques, éthiques, culturelles, d’option, support de vie... Si pour l’approche économique standard ces valeurs peuvent être réduites à leur mesure monétaire, la position déclarée par le courant de l’économie écologique [http://www.ecoeco.org/] est de les considérer incommensurables. La comparaison des diverses alternatives d’action doit se faire à travers des valeurs différentes (économiques, esthétiques, justice sociale, culturelles, etc.), qui ne peuvent pas être toujours comparées les unes avec les autres (O’Connor, 2002). Dans ce sens, Martinez-Alier et al. (1999) identifient quatre types de commensurabilité:
![]()
|
| De Liliane Pays, Présidente de Natureparif
Villes et biodiversité, un pari pour la planète Le 24 janvier dernier Natureparif et la Mairie de Paris organisaient dans le cadre du plan d’action des autorités locales pour la biodiversité adopté à Nagoya en 2010, une rencontre consacrée aux relations entre « « Politiques urbaines et biodiversité » |
| Lire la suite... |