Initié en 1997 par l'association environnementale ''Environnement 92'', le Grand Prix de l'Environnement des villes d'Ile-de-France a pour but de stimuler et faire connaître les initiatives des collectivités dans le domaine de l'environnement urbain. Pour sa 14e édition, le prix a été décerné le 17 juin à l'occasion du 8e Salon des Energies Renouvelables qui se tiennait à Paris jusqu'au 18 juin.
1 er prix : Création d’un jardin écologique le parc Carrey de Bellemare : Commune de Reuil-Malmaison
Nous relevons le courage de Reuil-Malmaison d’impulser un nouveau type d’aménagement de parc urbain en intégrant une rupture des codes académiques du paysage par l’implantation de milieux naturels dans un quartier à mixité sociale. D’autre part, nous soulignons l’ambition d’enrichir le projet d’un volet social en confiant l’aménagement et la gestion de ce parc à une association d’insertion, en développant des actions de sensibilisations, de pédagogies et en offrant aux habitants un espace support de lien social.
2 ème prix ex aequo : Vers une définition du territoire du Pays Houdanais : Communauté de communes du Pays Houdanais
Nous saluons la volonté de la Communauté de communes du Pays Houdanais de construire un projet de territoire en valorisant et en associant les différences à la fois urbaines, paysagères, écologiques de trente-quatre communes. Nous apprécions l’intégration dans ce projet des quatre piliers du développement « désirable » Nous notons la qualité du travail de diagnostic, de concertation et l’implication substantielle de tous les acteurs.
2 ème prix ex aequo : Préservation et valorisation de l’Espace Naturel Sensible des Coudrays à Etiolles : Conseil Général de l’Essonne
Rendre accessible au plus grand nombre la richesse biologique des Espaces Naturels afin de provoquer une large prise de conscience de la nécessité de préserver les milieux naturels et la biodiversité, tel sont les objectifs que vient récompenser ce prix. L'image de la nature s'édifie. En parcourant ces territoires, l’œil se nourrit, s’aiguise et se construit. Nous consacrons une politique ambitieuse du Conseil Général de l’Essonne en matière de sensibilisation à l’environnement qui propose un regard sensible sur ces espaces.
Mention spéciale du Jury : Gestion différenciée des espaces verts et préservation de la biodiversité : Communauté de communes de la vallée du Sausseron
Nous tenions à témoigner de notre enthousiasme pour la sensibilité de la Communauté de communes de la vallée du Sausseron à la nature ordinaire, et à gratifier son approche audacieuse pour la préservation des plus minuscules insectes, des herbes les plus insignifiantes, des bords de routes. Milieux qui peuvent sembler banals mais qui sont en réalité très précieux et dont la valeur écologique est démultipliée lorsqu’ils sont connectés entre eux. Nous ne pouvions être indifférents à un projet si passionnant dont nous attendons avec impatience la mise en œuvre.
1 er prix : Création d’un jardin écologique le parc Carrey de Bellemare Commune de Reuil-Malmaison
Nous relevons le courage de Reuil-Malmaison d’impulser un nouveau type d’aménagement de parc urbain en intégrant une rupture des codes académiques du paysage par l’implantation de milieux naturels dans un quartier à mixité sociale. D’autre part, nous soulignons l’ambition d’enrichir le projet d’un volet social en confiant l’aménagement et la gestion de ce parc à une association d’insertion, en développant des actions de sensibilisations, de pédagogies et en offrant aux habitants un espace support de lien social.
2 ème prix ex aequo : Vers une définition du territoire du Pays Houdanais Communauté de communes du Pays Houdanais
Nous saluons la volonté de la Communauté de communes du Pays Houdanais de construire un projet de territoire en valorisant et en associant les différences à la fois urbaines, paysagères, écologiques de trente-quatre communes. Nous apprécions l’intégration dans ce projet des quatre piliers du développement « désirable »
Nous notons la qualité du travail de diagnostic, de concertation et l’implication substantielle de tous les acteurs.
2 ème prix ex aequo : Préservation et valorisation de l’Espace Naturel Sensible des Coudrays à Etiolles Conseil Général de l’Essonne
Rendre accessible au plus grand nombre la richesse biologique des Espaces Naturels afin de provoquer une large prise de conscience de la nécessité de préserver les milieux naturels et la biodiversité, tel sont les objectifs que vient récompenser ce prix. L'image de la nature s'édifie. En parcourant ces territoires, l’œil se nourrit, s’aiguise et se construit. Nous consacrons une politique ambitieuse du Conseil Général de l’Essonne en matière de sensibilisation à l’environnement qui propose un regard sensible sur ces espaces. Mention spéciale du Jury : Gestion différenciée des espaces verts et préservation de la biodiversité Communauté de communes de la vallée du Sausseron
Nous tenions à témoigner de notre enthousiasme pour la sensibilité de la Communauté de communes de la vallée du Sausseron à la nature ordinaire, et à gratifier son approche audacieuse pour la préservation des plus minuscules insectes, des herbes les plus insignifiantes, des bords de routes. Milieux qui peuvent sembler banals mais qui sont en réalité très précieux et dont la valeur écologique est démultipliée lorsqu’ils sont connectés entre eux. Nous ne pouvions être indifférents à un projet si passionnant dont nous attendons avec impatience la mise en œuvre.
Le 24 janvier dernier Natureparif et la Mairie de Paris organisaient dans le cadre du plan d’action des autorités locales pour la biodiversité adopté à Nagoya en 2010, une rencontre consacrée aux relations entre « « Politiques urbaines et biodiversité » Les villes ont en effet aujourd’hui un rôle clé à jouer pour enrayer le recul accéléré que connait la biodiversité. En témoigne le rapport remis il y a quelques jours à l’ONU dans la perspective du sommet de la Terre qui se tient à Rio en juin prochain. Dans ce document rédigé par une vingtaine de personnalités venues de tous les horizons, la santé de la Terre apparaît particulièrement inquiétante. On y apprend ainsi que 75 % des services rendus par la nature (pollinisation des cultures, filtration de l'eau, protection contre les inondations…) sont considérés comme en déclin par les scientifiques. Or, parmi les causes principales de cette érosion de la biodiversité, est clairement pointé du doigt le facteur urbain. En ce début de 21ème siècle, plus de 50% de l’Humanité vit à présent dans les villes –en France, ce chiffre atteint même 75% - et ce mouvement ne devrait pas s’inverser de sitôt