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Activité : Représentation des apiculteurs et des produits de la ruche en France Nombre d’employés : 8 Nombre d’adhérents : environ 22 000 adhérents (association loi 21 mars 1884) L'Union Nationale de l'Apiculture Française a été créée au lendemain de la guerre, en 1946, à l'initiative de quelques apiculteurs, professionnels pour la plupart, dans le but d'édifier une structure syndicale unifiée de la profession et de constituer un interlocuteur solide auprès des pouvoirs publicsStructure d'information, de formation, de promotion des produits apicoles, elle affronte les crises successives du marché, s'oppose aux concurrences déloyales, intervient avec efficacité dès les années 70 dans le dossier des pesticides et favorise l'émergence de l'apithérapie. L'Union Nationale de l'Apiculture Française défend sans relâche les intérêts des apiculteurs. En 2005, L'UNAF lance le projet "L'Abeille, sentinelle de l'environnement" destiné à informer le grand public sur les effets dévastateurs liés à l'utilisation massive de pesticides dont les conséquences sur les abeilles et la faune pollinisatrice ne sont toujours pas véritablement étudiées. Actions en faveur de la biodiversité : L’UNAF est engagée pour la défense et la sauvegarde des abeilles notamment dans la lutte contre l’utilisation de produits phytosanitaires nocifs pour l’abeille. Sur tout le territoire français, depuis 2005, l’UNAF a obtenu le retrait des pesticides GAUCHO (matière active : imidaclopride) en enrobage de semences sur tournesol et maïs, produit par Bayer et du pesticide REGENT (matière active : fipronil) en enrobage pour tout usage, produit par BASF Agro. Elle a déposé fin 2008 un nouveau recours en Conseil d’État contre l’homologation du pesticide neurotoxique CRUISER® du Laboratoire Syngenta. L’UNAF initiatrice d’actions de sensibilisation, lance en 2005 le programme national "l’Abeille sentinelle de l’environnement" qui rencontre un formidable succès auprès des entreprises et collectivités territoriales. L’UNAF est aussi partenaire des organismes de recherches tels que l’INRA, le CNRS, SUPAGRO, ENVA. Enfin, l’UNAF est membre du Haut Conseil des Biotechnologies au sein du comité économique, éthique et social. Pourquoi avez-vous décidé d’être partenaire de ce concours ? L’UNAF a souhaité soutenir le concours « Capitale de la biodiversité » afin de valoriser les initiatives prises par les communes en faveur de la préservation de la biodiversité et de ce fait permettre une meilleure protection des abeilles et des pollinisateurs sauvages. En lançant le programme « Abeille, sentinelle de l’environnement », l’Union Nationale de l’Apiculture Française rapproche l’abeille des citoyens grâce à l’installation de colonies d’abeilles dans les villes. Il s’agit bien au travers de ce programme de sensibilisation et d’information, de placer l’abeille au coeur des villes, comme Sentinelle de l’Environnement. Car le paradoxe est là ! Les colonies d’abeilles vivent aujourd’hui mieux en ville en raison de l’absence de traitements phytosanitaires lourds, d’une température légèrement supérieure à celle de la campagne et d’un enchaînement de floraisons souvent plus régulier qui permet un butinage plus long et sur une grande diversité de fleurs. 2010, Année internationale de la Biodiversité est également l’occasion pour l’UNAF de faire de « l’abeille », une cause nationale en créant, en juin 2010, la « Journée Nationale de l’Abeille, Sentinelle de l’Environnement ». Dans toute la France, des collectivités : Régions, Départements, Communautés d’Agglomération, Villes et Partenaires privés organiseront une Fête autour de leur Récolte de miel, associant le grand public, les apiculteurs et de très nombreux acteurs environnementaux. Ce rendez-vous annuel sera l’occasion de rappeler le rôle essentiel de l’abeille en tant que pollinisateur et acteur indispensable de la préservation de notre biodiversité tant en ville que dans nos campagnes. Johan PERON Secrétaire Général Union Nationale de l'Apiculture Française 26, Rue des Tournelles 75004 - PARIS 01 48 87 47 15 |
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Activité : Association Loi 1901 de protection de la nature reconnue d’utilité publique Nombre d’employés : 125 salariés à la LPO France et 120 salariés dans les délégations LPO Nombre de membres / adhérents : plus de 44 000 Actions en faveur de la biodiversité : La LPO agit au quotidien pour la sauvegarde de la biodiversité, à partir de sa vocation de protection des oiseaux. - Protection des espèces :
La LPO met en oeuvre des plans nationaux de restauration d’oiseaux et coordonne des programmes européens de sauvegarde. Elle accueille chaque année des milliers d’oiseaux blessés dans ses six centres de sauvegarde. Les partenaires du concours - Conservation des espaces :
Avec son réseau de délégations sur toute la France, la LPO est l’un des principaux conservatoires nationaux d’espaces naturels, notamment en zone humide. Elle gère plus de 20 000 hectares de milieux naturels - Éducation, sensibilisation :
Acteur essentiel de l’éducation à l’environnement, la LPO propose aux scolaires plus de de 5 000 animations par an. Elle développe également une activité de tourisme de nature dans les régions, et offre l’opportunité aux particuliers et aux personnes morales (écoles, collectivités…) d’inscrire leurs terrains en Refuges LPO. Depuis sa création, plus de 15 000 réfuges ont vu le jour sur plus de 35 000 ha. Pourquoi avez-vous décidé d’être partenaire de ce concours ? Par ses actions de conservation, la LPO vise, entre autres, à améliorer le potentiel d’accueil des espaces de nature quelque ce soit le milieu concerné. Nos expertises permettent aux propriétaires et gestionnaires de mieux prendre en compte la biodiversité sur leurs sites. Toutefois, dans la variété des contextes du réseau LPO, la ville est un dénominateur commun. Connaître, faire connaître et accompagner pour préserver la nature en ville est une des préoccupations du réseau LPO. Il est maintenant reconnu que la ville joue un rôle dans la préservation de la biodiversité. Mais au-delà de cet intérêt écologique, c’est un apport culturel et social indispensable pour des citadins qui ont droit à des espaces verts nombreux, étendus et riches en diversité. Le réseau LPO développe de nombreuses actions de conservation et de sensibilisation en milieu urbain : diagnostics écologiques de villes, mise en refuge de parcs et jardins, formation des techniciens espaces verts… Des programmes d’éducation à l’environnement permettent également de créer le lien avec la population et de transmettre le plaisir et l’émerveillement de la nature en faisant rimer biodiversité avec proximité. Enfin, la LPO a développé la malle BiodiverCités, outil pédagogique permettant aux enseignants et animateurs de traiter de la thématique de la biodiversité urbaine. Des projets exemplaires ont été mise en place par la LPO avec ses partenaires, notamment en Ile de France, par exemple à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) où est développé un programme regroupant connaissance (inventaires, mise en refuge LPO), formation et éducation à l’environnement dans les écoles et les centres de loisirs. Ou bien encore à Fourqueux avec la mise en refuge l’ensemble de la commune. Mais également avec des villes comme Angers (Maine et Loire), Rouen (Seine-Maritime) ou Rochefort (Charente-Maritime) engagées dans des démarches Refuges LPO. Ce devoir à l’égard du vivant qui nous entoure s’inscrit désormais dans l’urgence. C’est pourquoi récompenser les villes les plus actives dans cet engagement parait indispensable. Ainsi, tout naturellement, la LPO a souhaité participer au concours « Capitale Française de la biodiversité » en offrant à une collectivité la possibilité d’adopter la démarche Refuge LPO. Julien Foussard Responsable de l'Antenne LPO Ile-de-France 62, rue Bargue - 75015 Paris Tél. 01 53 58 58 38 Fax. 01 53 58 58 39 http://ile-de-france.lpo.fr/
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Activité : Distributeur de gaz naturel Nombre d’employés : 46500 Actions en faveur de la biodiversité : GrDF a fait de la protection de la biodiversité une priorité de sa politique de développement durable pour 2009-2011. Cet engagement, qui vise à intégrer la prise en compte de la nature au sein des activités et dans la gestion des sites, s’illustre par le lancement de deux chantiers : - Evaluer l’impact des activités de l’entreprise sur la biodiversité : GrDF engage un inventaire de ses impacts (rejets polluants, emprise foncière, perturbation du milieu pendant les travaux, fragmentation du milieu, etc.) et des sites dits « sensibles » pour la conservation de la biodiversité. GrDF s’appuiera notamment sur l’expertise de Natureparif et de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature).
- Soutenir des initiatives qui visent à préserver ou restaurer la biodiversité. GrDF soutient l’action de la Fédération des Jardins Collectifs et Familiaux pour l’implantation de jardins dans la ville tout en retissant du lien social, et celle du Réseau Cocagne pour la création de nouvelles d’exploitations maraîchères biologiques qui permettent également la création d’emplois d’insertion professionnelle. D’ores et déjà , ce partenariat a permis à 6 nouvelles exploitations de voir le jour en 2009.
Pourquoi avez-vous décidé d’être partenaire de ce concours ? Pour GrDF, être énergéticien, c’est prendre en compte les enjeux environnementaux et accompagner les acteurs dans l’aménagement durable des territoires. La biodiversité est au coeur des enjeux du XXI° siècle. GrDF a fait de cet enjeu une priorité de sa politique de développement durable et a décidé de contribuer, à son niveau, à la préservation de la biodiversité. Le concours « Capitale française de la biodiversité » a pour but de valoriser les initiatives engagées en faveur de la conservation de la nature, mais aussi de promouvoir la biodiversité en milieu urbain en aidant les collectivités locales réintroduire la nature dans la vie des habitants des villes et des villages. Une démarche proche des valeurs de GrDF, entreprise de proximité, engagée aux côtés des collectivités locales et territoriales pour les soutenir dans leurs actions d’amélioration de la qualité de vie au coeur des quartiers. C’est pourquoi, aujourd’hui, GrDF a choisi de soutenir Natureparif. Laetitia ROSSILLE Attachée de Presse Direction Cabinet Communication 6 rue condorcet - 75009 Paris Tél : 01 71 19 15 79
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Actions en faveur de la biodiversité : La préservation de la biodiversité est une cause vitale pour notre humanité et en réalité, à travers la protection du climat c’est pour une grande part la biodiversité que l’on cherche à sauver. Ces questions font donc partie des préoccupations fortes de l’AMF. L’association encourage notamment les collectivités locales à mettre en oeuvre des actions en faveur de la biodiversité dans le cadre de la Charte des maires pour l’environnement et d’agendas 21 locaux. La Charte des maires pour l’environnement a été élaborée en 2007 par l’AMF afin d’aider les communes à construire des actions de développement durable sur leurs territoires. Le 4ème axe de cette Charte encourage les élus à « protéger la biodiversité » par des actions variées telles que le développement d’espaces naturels en zone urbaine ou la réalisation d’inventaires du patrimoine naturel. L’AMF participe également à de nombreuses concertations sur la biodiversité, en particulier dans le cadre du Grenelle de l’environnement. L’AMF est partenaire de nombreuses associations ou initiatives telles que « l’Observatoire national des agendas 21 et des projets territoriaux de développement durable ». L’AMF a produit avec l’Ademe un guide des collectivités écoresponsables (en accès libre sur le site Internet de l’AMF). Cet ouvrage présente, à travers de nombreux exemples, des actions pouvant être facilement mises en place et permettant de réduire sensiblement les impacts négatifs des collectivités sur l’environnement. Pourquoi avez-vous décidé d’être partenaire de ce concours ? Ce concours permet, dans le contexte de l’année internationale de la biodiversité, de faire connaître et de mutualiser les initiatives prises par les collectivités en faveur de la biodiversité. Thomas OBERLE Association des Maires de France Communication 01 44 18 51 91 Mél:
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Site http://www.amf.asso.fr/ |
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Sous le haut patronage du Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer 
Quelles sont vos actions en faveur de la biodiversité ? Nos actions se regroupent autour de trois idées fortes : mieux connaître, mieux expliquer, mieux préserver la biodiversité. Pour ce faire, plusieurs dispositifs, lancés à court terme, devraient permettre d’atteindre ces objectifs. Tout d’abord, nous lancerons cette année la constitution d’atlas locaux de biodiversité, qui permettront à la fois de sensibiliser les élus et la population à une échelle locale. Ils permettront de réaliser des inventaires ciblés répondant aux principaux enjeux de la commune et ensuite les communes peuvent bâtir un plan d’action. Mieux expliquer la biodiversité, c’est la fêter ! La Fête de la Nature sera à cet égard une opportunité extraordinaire. De nombreux évènements seront prévus sur tout le territoire. Chacun d’entre nous pourra sortir de chez lui et se promener dans la nature la plus proche. Un pique nique entre voisins sera également prévu le samedi 22 mai, journée mondiale de la biodiversité, aussi bien dans les parcs et jardins des villes, que dans nos campagnes. La fête de la nature sera un évènement fédérateur. Expliquer pour mieux préserver. C’est la Stratégie nationale de la biodiversité. Six ans après son lancement, nous la renforcerons, cette année, et la déclinerons, par ailleurs, au niveau régional. Préserver la biodiversité, c’est aussi se doter des moyens techniques et financiers à la hauteur de cette ambition : c’est l’Agence de la Nature. Nous lancerons cette année l’étude chargée d’en définir les modalités de création et les missions. Enfin, à l’échelon international, je suis favorable à la création de l’IPBES, équivalent du GIEC de la Biodiversité, et j’ai également proposé que son siège se trouve en France. Son existence se justifie par l’importance qu’a eue le GIEC dans l’émergence de la problématique liée au réchauffement climatique. Pourquoi avez-vous décidé d’être parrain de ce concours ? Ce concours sera l’un des grands évènements de ce début année de la biodiversité. Il sera l’un des premiers rendez-vous qui permettra de parler simplement et concrètement de biodiversité. Deux raisons à cela. La première est que c’est un évènement européen décliné au niveau local. Il s’inscrit dans une perspective la plus adaptée pour la préservation de la biodiversité : travailler à l’échelon local. Ensuite cette initiative des partenaires du concours n’est pas une simple sensibilisation, elle pousse à l’action et c’est pour moi essentiel. L’année 2010 doit permettre de sensibiliser, et c’est ce que feront les élus qui auront décidé de s’inscrire à ce concours, mais il doit surtout leur permettre d’agir. Une commune ne pourra pas prétendre à la victoire seulement en incitant ses services à planter plus de fleurs. Non. Un tel concours va inciter les communes à travailler avec l’ensemble des acteurs de son territoire, que ce soit les simples habitants, les entreprises, les responsables des transports en commun, etc… à la mise en place d’une vraie politique intégrée de prise en compte de la biodiversité. Ce concours s’inscrit dans l’esprit de l’atlas local de la biodiversité qui permettra à une commune d’établir un diagnostic de sa biodiversité et d’établir un plan d’action pour la préserver. Par ailleurs, le fait que ce concours soit réalisé également dans 4 autres pays européens est un point très positif du projet. Il s’inscrit dans un programme Life + qui encourage la mise en partage des connaissances et des pratiques au niveau européen. Comment ne pas valoriser une telle démarche où l’ensemble des échelons sont représentés ? Pouvoir se comparer avec une ville allemande ou polonaise ne pourra avoir que des effets bénéfiques sur les bonnes pratiques et les connaissances en matière de gestion de la nature en ville. Je crois beaucoup au partage l’expérience : on grandit et on s’enrichit, non en se satisfaisant de ses propres réussites, mais en observant et en comprenant aussi ce qui marche ailleurs. |
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